Qualité, créativité, décontractés

La société Les Bienheureux à été fondée en 2013 par deux entrepreneurs bordelais ambitieux et bénéficiant d’une belle expérience des vins et spiritueux.

Jean Moueix et Alexandre Sirech

Fils de Jean-François Moueix, Jean Moueix dirige le groupe Duclot (maison de négoce bordelaise de taille internationale, fondée en 1886), propriété de la holding familiale Videlot (qui contrôle également Château Pétrus). Son statut d’« arrivé » n’a pas entamé sa quête permanente de défis et d’excellence.

De quelques années son aîné, Alexandre Sirech à débuté chez le négociant Bernard Magrez avant de grimper les échelons dans le groupe Pernod Ricard. Il doit son expertise à des filiales célèbres du groupe : Aberlour en Écosse, puis Havana Club à Cuba. Il a par ailleurs créé sa propre société de négoce en vins.

Partageant une vision, des valeurs et des goûts communs, les deux compères se fixent comme objectif d’élaborer des spiritueux à leur image : fins, élégants, créatifs et de qualité premium.

L’envie première est de produire une gamme de whiskies 100 % origine France, de l’orge à la capsule en passant par les barriques de vieillissement et d’affinage. Un whisky pour représenter la France partout, et l’un des très rares triple malt au monde.

Whisky triple malt tricolore

Pour ce faire ils ont goûté à l’aveugle les eaux-de-vie d’une trentaine de distilleries et en ont sélectionné trois au final. L’une dans le Nord, qui moud ses propres grains d’orge, une autre en Alsace, réputée pour ses eaux-de-vie. La troisième est la distillerie de Bercloux, dans les Charentes, qui a depuis été acquise par Les Bienheureux.

Chaque malt est préalablement vieilli entre 3 et 10 ans dans sa distillerie d’origine. Les assemblages sont réalisés dans les chais de l’équipe en Charente et affinés de six mois à un an dans des barriques différentes selon le profil souhaité.

La gamme Bellevoye comprend aujourd’hui cinq variantes : Bleu (fûts neufs à grain fin), Blanc (fûts de Sauternes), Rouge (fûts de grand cru de Bordeaux), Prune (fûts d’eau-de-vie) et Noir, dont les malts ont été séchés avec de la tourbe de Lorraine.

Fidèles à leurs origines girondines, Jean et Alexandre produisent aujourd’hui des assemblages capables de rivaliser avec les meilleurs whiskies. Témoin du succès grandissant de la marque, le whisky Bellevoye est entré sur les tables de l’Élysée, à Air France et même à la Lufthansa !

Rhums guatémaltèques à la sauce Cognac

En parallèle du whisky, Les Bienheureux se sont tournés vers les « ron » de dégustation. El Pasador de Oro est uniquement sourcé au Guatemala auprès de plusieurs distilleries, toujours dans un esprit d’équilibre.

Les eaux-de-vie sont d’abord vieillies sur place entre 6 et 18 ans (moyenne 12 ans d’âge) dans des fûts de différentes provenances. Une fois rapatriés en France, les rhums sont assemblés puis affinés dans des fûts de cognac pendant 6 mois au minimum avant embouteillage (dans un beau flacon typé).

Trois variantes sont proposées : le « XO » (6-15 ans), le « Gran Reserva » (10-18 ans) et le « 52 » pour 52 % d’alcool (6-15 ans).

Un doigt de mixologie

Afin de compléter leur offre, Les Bienheureux ont créé des lignes plus orientées vers les cocktails.

Avec Embargo l’audace est au rendez-vous puisque les assemblages sont issus de quatre terroirs caribéens et d’Amérique Centrale : Guatemala, Jamaïque, Trinidad et Martinique (pour le côté agricole).

Trois déclinaisons sont proposées : Añejo Blanco (très légèrement ambré), Añejo Exquisito (ambré) et Añejo Esplendido (au moins 5 ans d’âge).

La cachaça Parati Exemplar est un assemblage de cachaça jeune et de cachaça vieillie en fût de chêne.

La cachaça est une spécialité brésilienne à base de canne à sucre fraîche, fermentée avant la distillation.

Pour terminer, Coro Coro est un spiced rhum, sur une base de rhum de 4 ans du Guatemala infusé aux fèves de cacao, à la vanille et au poivre.